C'est beau, j'ai compris.
Ça m'a prit un peu plus de temps que les autres,
mais j'ai compris. Je me suis enfin ouvert les yeux. Ça m'a prit quelques déchirures de plus
quelques défaites en banque. avec une touche de déception et de désillusions.
ce qui se trouve à être la recette parfaite de l'indifférence.
mais de nos jours, la plupart des gens s'en fichent.
la plupart des gens s'occupent simplement de leur personne.
la plupart d'entre eux se disent qu'ils sont les meilleurs. que leurs idées valent mieux que ceux d'autrui.
et pourtant, qu'on le dise à haute voix, qu'on le pense, qu'on en fasse des publicité et des sujets d'actualités,
plus jamais on ne changera. plus jamais nous ne penserons pour les autres.
mais malheureusement, j'ai beaucoup de difficulté à me faire à l'idée que nous sommes tous égoïstes au fond, non ?
tu te souviens quand t'étais petit?
quand tu étais prêt à passer ton tour pour laisser ton ami jouer d'abord,
que tu étais prêt à partager pour avoir plus de plaisir avec les autres,
que tu n'oubliais pas d'aller jouer avec tes amis à la récréation,
quand chacun notre tour, de façon équitable, on se balançait sur les balançoires des grands et qu'on pouvaient toucher le ciel avec nos pieds.
quand on s'aidait à se construire des belles cabanes dans le bois à côté de chez toi, et qu'elle était ta plus belle réalisation,
quand tu partais à vélo, dans le bois, dans les rues, et qu'a chaque fois tu découvrais des nouveaux endroits encore inexplorés.
quand tu raclais toute les feuilles mortes tombées sur ton terrain, pour en faire un ramassis au centre de ta cours et lancer dedans, et que tu y restais le nombre de temps que ça te plaisait, même si ça te piquait de partout.
le déchirement de vivre pour soi-même ou pour les autres;
je crois ne jamais pouvoir faire un choix.
tout comme je crois qu'on ne devrait jamais avoir à faire ce choix.
P.S. Ne jamais oublier de croire que tout est possible.
Croire que demain pourrait être la plus belle journée de ta vie.